Soutenez la Dissidence !
Nous appelons tous les dissidents à redoubler d’efforts dans la diffusion de notre organisation, par tous les moyens à notre disposition : privés d’espace médiatique, nous ne pouvons compter que sur notre détermination, aussi il est fondamental que chacun d’entre nous participe à cet effort de Résistance, en particulier en :
- Diffusant massivement le site de la Dissidence
- En soutenant et en recommandant la page facebook de la Dissidence
- En diffusant nos tracts et affiches partout où vous le pouvez
- En participant aux évolutions à venir de la Dissidence (publication du Manifeste de la Dissidence Française, implantation de structure locales etc…)
Nous comptons sur vous.
La Résistance Française ne faillira pas.
L’élaboration d’un programme alternatif et cohérent est une priorité pour la Dissidence. D’ici 3 mois, notre organisation publiera un ouvrage collectif : le Manifeste de la Dissidence Française. Ce petit livre sera diffusé massivement en version papier comme électronique, librement et gratuitement.
L’objectif de ce Manifeste est clair : offrir au Peuple un programme global de dépassement du capitalisme, un ensemble de propositions permettant de relever la France et de rompre avec l’idéologie officielle du paysage politique. Nous voulons tout simplement court-circuiter les partis traditionnels en les mettant face à leurs contradictions, à leur néant programmatique, en offrant un programme clair et précis pour renouer avec une véritable politique de Civilisation.
Ce Manifeste sera, par son essence même, le résultat d’un travail collectif. Ainsi, nous voulons y associer un maximum de contributeurs. Nous vous invitons dès maintenant à rejoindre l’équipe des co-rédacteurs en nous faisant parvenir vos propositions, rédigées de façons claire et concise, en utilisant le formulaire de contact du site de la Dissidence :
http://la-dissidence.org/participer/nous-contacter/
Par cette initiative, nous nous engageons dans une dynamique inédite : celle de l’élaboration collective d’un programme véritablement populaire et alternatif, cohérent et ambitieux. Ce projet s’inscrit pleinement dans la démarche de la Dissidence, que l’on résumera ainsi :
« Le Peuple reprend l’initiative ! »
Réseau X-ODUS : la référence du référencement !
La “sphère alternative” sur internet est représentée par une multitude de sites et de blogs, dont le nombre s’accroît d’années en années. Face à ce surplus d’informations, il est utile de disposer d’outils permettant de faire le tri et “d’optimiser” sa recherche d’informations. Si notre site l’epicentre.info constitue l’un de ses outils, nous voulons aujourd’hui mettre en avant une autre initiative : le réseau X-ODUS, un réseau qui tend à devenir une référence parmi les sites de référencement !
Message de la Dissidence [♠]
Nouveau numéro de Perspectives : la revue trimestrielle de la Dissidence Française !
Le nouveau numéro de « Perspectives » est disponible gratuitement !
A diffuser massivement !
Laïcisation, athéisme et consumérisme : d’un culte à un autre [par Vincent Vauclin]
L’exigence, il y a un peu plus d’un siècle, de la séparation de l’Église et de l’État dériva rapidement vers une volonté pure et simple d’extraire la société française des carcans religieux qui étaient les siens depuis des siècles.
Mais à mesure qu’émergeait la société de l’athéisme radical qui devait constituer le terreau de la République laïque, une autre tendance commença à se développer et à s’approprier cet « espace spirituel » laissé vacant : le consumérisme.
Ce constat semble à première vue assez exagéré, mais la réalité nous montre tous les signes d’un phénomène qui n’est plus seulement économique ou social, mais qui tend à devenir religieux tant la société apparaît imprégnée d’une ferveur quasi-mystique, bien qu’encore latente.
Si l’on s’intéresse de plus près à l’étymologie même de l’athéisme, on comprend davantage le glissement qui a pu s’opérer : athéisme c’est l’absence de theos, de Dieu. Mais cela ne veut pas dire l’absence de religion. Ainsi, au bout d’un processus long de plusieurs décennies, la société est parvenue à se purger de Dieu, et de l’Église. Mais en aucun elle n’a réussi dans le même temps à supprimer le besoin de religion, de spiritualité, qui dort en chacun de nous, et pour cause : ce besoin est fondamental et constitue une part indissociable de chaque individu.
L’individu ressent un besoin de spirituel, mais surtout d’une éthique, d’une morale, découlant d’une spiritualité organisée. La disparition de l’influence de l’Église, l’effacement de la morale traditionnelle catholique, et l’incapacité de la République à combler ce déclin des instances spirituelles classiques fut à l’origine d’une mutation sans précédent de la société, découlant directement du capitalisme et de la publicité qui l’anime.
Ainsi, ce qui semble impensable a eu lieu : la consommation a pris cette place que la République n’a pas réussi à occuper. Le culte de Dieu, et de la spiritualité, s’effaça. La philosophie, l’éthique chrétienne qui était associée à cette spiritualité connut le même sort, et nous nous sommes acheminés vers une société où aucune « morale officielle » n’était en vigueur, où l’individu n’était ni citoyen, ni croyant. Au fil des générations, après des dizaines d’années de matraquage publicitaire et de conditionnement psychologique, l’individu devint ce à quoi une société entière le destinait : un consommateur. L’acte d’achat fut non seulement érigé en norme, mais presque en culte.
C’est alors tout un modèle normatif, athéiste mais religieux, qui s’imposa au fil des années, et avec lui de nouvelles valeurs exacerbées, celles de l’individualisme, de l’égocentrisme, de l’ostentation, de la possession, et d’une certaine forme de discrimination méprisante envers les profanes thésauristes, et envers ceux qui restent fidèles aux anciennes idoles morales et traditionnelles.
La dévotion pour de simples objets s’inscrit dès l’enfance où, dans un cercle vicieux, l’amour des parents envers leurs enfants se mesure à l’aune du nombre de cadeaux, et de leur prix, sous le sapin de Noël.
Mais en réalité, cette dévotion ne porte pas sur les objets proprement dits, mais sur l’univers symbolique et les signes qui y sont associés. Telles des reliques des temps modernes, la possession de ces objets s’apparente à la possession d’une fraction d’un mythe omniprésent et collectif, intégralement artificiel.
Les nouveaux temples sont ces centres commerciaux où d’immenses processions d’individus s’agitent dans un élan commun vers cet acte d’achat qui valorise le bon consommateur, comme autrefois la présence à la messe valorisait le bon croyant. Les publicités, omniprésentes, sont comme des appels quotidiens à la prière et rappellent à chacun la philosophie en vigueur, à laquelle il faut non seulement souscrire, sous peine d’une insidieuse exclusion sociale, mais qu’il faut en plus légitimer en consommant et, surtout, en arborant cet acte d’achat comme signe de réussite sociale.
Pour se faire une idée de la situation, il suffit d’observer ces scènes stupéfiantes qui se déroulent lors de l’ouverture des grands magasins pour ce rite récurrent de consommation massive et collective que ce sont les soldes : on y voit courir des femmes, prêtes à se battre et à se piétiner pour des morceaux de tissus, prêtes à n’importe quelles violences pour dénicher « une bonne affaire » avant les autres. Ces scènes n’évoquent-elles pas une forme de fanatisme ? Et l’objet de ce fanatisme n’est pas la possession de quelques morceaux de tissus disponible tout le reste de l’année, mais plutôt la volonté de se distinguer au cours d’un rite religieux en exprimant de la façon la plus violente possible sa dévotion à la religion consumériste, en montrant fiévreusement au collectif son appartenance au modèle normatif dominant.
Nous assistons ces dernières années à un renforcement de ce culte consumériste, sous l’œil de l’oligarchie politico-médiatique qui n’hésite pas à mettre en avant ce phénomène comme un signe de progrès social qu’il faut soutenir, comme en témoigne d’ailleurs l’utilisation récurrente du terme « pouvoir d’achat ».
En réalité, ce nouveau culte va clairement à l’encontre de l’effort de Civilisation en introduisant une nouvelle philosophie, de nouvelles valeurs a-morales intégralement opposées aux valeurs traditionnelles sans lesquelles aucune société humaine n’aurait put émerger ni se développer.
C’est donc une voie de « décivilisation » que nous empruntons, sous le double effet du déclin de la morale et de la spiritualité traditionnelle d’une part, et de l’émergence d’un culte athéiste et consumériste d’autre part.
Par conséquent, il n’est pas de lutte intelligente contre le capitalisme et ses dérivés qui ne soit dans le même temps un combat pour la morale et les fondements spirituels historiques de notre nation.
Vincent Vauclin
(image extraite du film Brazil de Terry Gilliam – 1985)
Le combat contre l’Union Européenne se mène sur tous les terrains, y compris sur les routes !
Ainsi, c’est aux automobilistes que nous nous adressons aujourd’hui en leur demandant de participer à un grand mouvement de désobéissance et de résistance, par un acte très concret : en refusant d’afficher ce « drapeau » européen qui n’a aucune légitimité ! Il s’agit tout simplement de le recouvrir sur vos plaques d’immatriculation par un simple morceau de scotch bleu !
Plus nous serons nombreux à participer à cet acte de désobéissance, plus nous montrerons que le Peuple Français rejette massivement l’Union Européenne, dans ses moindres symboles !
Communiqué commun de 5 organisations
Ce 3 Janvier 2011 marque un tournant dans la vie politique française, puisque 5 organisations politiques ont décidé de se rassembler sous une bannière commune, celle de la résistance et de la dissidence.
Le Mouvement Agir pour l’Avenir, le Parti des Républicains, l’Union Nationale Démocrate, Socialisme et Souveraineté, et l’Alternative Populaire seront désormais à la pointe de la résistance au Système, en donnant naissance à « la Dissidence », un réseau inédit et trans-courants visant à rassembler les forces individuelles et collectives de la résistance française.
A terme, ce réseau évoluera et permettra l’avènement d’une nouvelle force politique de rassemblement populaire et d’unité nationale, à vocation majoritaire, portant le projet d’une alternative de dépassement du capitalisme.
Nous encourageons toutes les volontés à se joindre à nous pour faire de ce réseau une puissante arme politique au service du Peuple de France, car seul le rassemblement de la résistance française pourra permettre le renversement du Système en entrainant un élan populaire de défiance dissidente.
Le Mouvement Agir pour l’Avenir, le Parti des Républicains, l’Union Nationale Démocrate, Socialisme et Souveraineté, et l’Alternative Populaire.
Le 3 Janvier 2011
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www.la-dissidence.fr
Vincent Reynouard, père de huit enfants, purge aujourd’hui une peine de prison, à Valenciennes. Motif ? Il a écrit et diffusé une brochure de seize pages dans lesquelles il exprime ses positions révisionnistes. Tout simplement.
Ainsi, l’expression par un homme de ses idées l’a conduit en prison, et ce en vertu de la Loi Gayssot, dont voici l’article le plus controversé :
« Seront punis des peines prévues par le sixième alinéa de l’article 24 ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l’article 23, l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale. »
Plus clairement, cette loi sanctionne les personnes qui contestent l’existence du génocide juif durant la Seconde Guerre Mondiale. Cette odieuse loi entend donc ni plus ni moins dicter une pensée officielle, et sanctionner toutes les expressions de pensées déviantes. Par cette loi, le législateur, le politique, se substitue à l’historien.
C’est un coup très grave porté à la liberté d’expression, et c’est pourquoi j’ai décidé de signer la pétition lancée par Eugénie Blanrue.
Quelques précisions : Je n’éprouve aucune sympathie pour Vincent Reynouard, et je ne perçoit aucune convergence de pensée avec ses positions. Je ne conteste pas l’existence de la Shoah, mais si tel était le cas, je ne tolèrerai pas que ma liberté d’expression soit entravée. En tant que défenseur de la Liberté, il me parait fondamental de m’opposer à cette loi et d’en réclamer l’abrogation. Les idées, quelles qu’elles soient, se combattent sur le terrain des idées, et non de la Loi, c’est là un fondement de la Démocratie.
Vincent Vauclin, le 23 Décembre 2010
Pour signer la pétition : http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com
Au delà du clivage gauche/droite, les nouveaux marqueurs politiques [100 jours pour dynamiter le paysage politique]
La droite, la gauche, pour une majorité de Français, ça ne veut plus rien dire.
UMP ou PS, de toutes façons, ils sont d’accord sur l’essentiel, et n’hésitent pas à s’allier officieusement dès qu’ils le peuvent.
Ce vieux clivage “droite” contre “gauche” n’étant plus d’actualité, nous lui substituons le seul clivage qui vaille : le Système face aux ennemis du Système, soit l’oligarchie contre le Peuple.
Afin d’identifier précisément ce groupe oligarchique qui verrouille la démocratie et pérennise le Système, il nous a paru urgent de pointer quels sont les nouveaux marqueurs politiques.
• L’Union Européenne : c’est le marqueur qui devient le plus visible. Le Système vise purement et simplement à intégrer la France à une fédération européenne, antidémocratique et néolibérale. Il s’agit de détruire le peu de souveraineté qu’il reste à la France, afin de l’ouvrir encore davantage à la mondialisation, donc au chaos du libre-échange absolu, la finalité morbide du capitalisme, son stade terminal.
• Le productivisme : Autre clivage majeur, le productivisme est rapidement décelable dans le discours ambiant : décelez le mot “croissance” et vous êtes sûr d’avoir en face de vous un acteur du Système, un des chantres du productivisme. Pour eux, la croissance de la production résoudra tout, et c’est cet objectif qui doit guider l’action politique. Bien entendu, ils semblent oublier que l’idée de croissance infinie rentre en contradiction avec la nature même de notre environnement, inadapté car aux ressources limitées. Le productivisme mène irrémédiablement à la guerre, puisqu’il s’agit de détruire des ressources pour s’en accaparer d’autres de plus de en plus convoitées, pour ensuite les détruire à nouveau, dans un cercle vicieux infernal.
• Le consumérisme : Aspect fondamental de notre société, le consumérisme est l’idéologie du quotidien. On consomme tout, tout devient consommable. Réduisant chaque aspect de notre vie à un produit, à un prix, à un slogan, le consumérisme façonne l’identité des nouvelles générations, qui ne se définissent que par l’appartenance à telle ou telle marque, à tel ou tel groupes éphémères de consommateurs. Pourtant, le consumérisme, non content de ravager les identités culturelles locales et nationales, entre en contradiction avec les valeurs mêmes du capitalisme : en façonnant en masse des consommateurs aux goûts grossiers et standardisés, le Système généralise un « individualisme commun à tous », et qui, de ce fait, n’en est plus vraiment un. C’est là un aspect majeur du totalitarisme marchand qui s’impose dans notre société, et qui réplique les mêmes schémas psychologiques que les régimes autoritaires et totalitaire du Xxème siècle.
• La pseudo-démocratie : “dictature souple et médiatique”, elle est insupportable à tout ceux qui se représentent la politique comme un engagement sincère au service de l’intérêt populaire et national. Cette fausse démocratie s’appuie sur tout un arsenal de techniques permettant à l’oligarchie de manipuler l’opinion : sondages, polémiques, faux débats, faits divers, mensonges et stigmatisations permettent d’abrutir le citoyen en lui ôtant tout esprit critique, en érigeant le primat de l’émotion sur la raison. Les élections ne se résument généralement qu’à des combats de coqs encartés, de personnalités médiatiques qui ne présentent que des différences de degré et non de nature : ils sont tous les auxiliaires du Système, d’autant plus zélés qu’ils en profitent personnellement.
• Le mondialisme : Le mondialisme est l’idéologie phare des élites. Ce dogme consiste à agir politiquement pour établir par phases successives une entité supranationale unique, au niveau mondial. L’objectif est de concrétiser la vieille vision des penseurs libéraux d’un monde intégralement capitaliste, où le libre échange est la norme, où le marché concerne tout et tout le monde, l’homme n’étant au fond qu’une ressource humaine comme les autres. Cette idéologie tend à se concrétiser aujourd’hui par la mondialisation, phénomène culturo-économique, qui est davantage une américanisation qu’une mondialisation. L’intégration dans la mondialisation se fait par aires régionales qui se constituent partout dans le monde (l’Union Européenne en étant un des exemples les plus aboutis) et qui s’unifieront un jour en une seule entité mondiale et néolibérale, sans doute avec une monnaie commune.
• L’exploitation : Cette notion n’est pas récente. Mais elle est toujours d’actualité, même si l’on cherche à la dissimuler ou à la travestir. L’exploitation, c’est l’appropriation par une élite du fruit du travail des salariés. Plus clairement, c’est une forme parasitaire de l’activité économique, où l’oligarchie ne travaille pas, et vit, grassement, de l’activité des travailleurs. Dans ce mode de production, le salaire n’est qu’une miette du gâteau, une somme suffisante pour que le salarié puisse subsister sans pour autant pouvoir arrêter de travailler. Le chômage est maintenu à un taux élevé, fournissant ainsi une réserve de main d’œuvre permettant de jouer à la baisse sur les salaires et les acquis sociaux. Plusieurs dispositifs furent mis en place pour maintenir ce taux de chômage élevé, en particulier le travail des femmes, ou encore l’immigration. D’autres dispositifs visent à empêcher les salariés de s’organiser, notamment en corrompant les syndicats, ou encore en créant des divisions (ex : hommes/femmes, français/immigrés, jeunes/vieux…). Cette notion d’exploitation fût mise au second plan ces dernières années, l’oligarchie préférant bien entendu l’occulter et maintenir les salariés dans ce mécanisme aussi illégitime qu’inefficace.
• L’atlantisme : L’atlantisme n’est pas une idéologie, comme le mondialisme ou le néolibéralisme par exemple, c’est une façon de concevoir la politique internationale, selon une vision simple, manichéenne, héritée de l’ère bushiste, selon laquelle le monde se clive en deux blocs antagonistes : l’axe du bien, guidé par les Etats-Unis, et l’axe du mal, qui sont en fait tout ceux qui refusent l’hégémonie et l’impérialisme américain. « L’axe du bien », c’est le bloc capitaliste qui combattait l’Union Soviétique, et qui, se retrouvant sans ennemi, s’en cherche de nouveaux pour continuer à faire vivre le complexe militaro-industriel. On l’appelle aussi l’axe americano-sioniste, pour illustrer combien les politiques américaines et israéliennes poursuivent les mêmes objectifs hégémoniques.
Une autre lecture de la politique est possible, et nécessaire, tout simplement parce qu’aujourd’hui les notions de gauche ou de droite ne sont plus d’actualité. Nous devons percevoir le paysage politique tel qu’il est, c’est-à-dire comme une alliance officieuse de l’oligarchie pour pérenniser le Système et neutraliser, en la mimant, la République.
Vincent Vauclin






















